L’emploi est un des sujets qui préoccupe l’ensemble de la population, ne pas lui donner l’importance qu’il mérite autant comme facteur social qu’économique relève de l’irresponsabilité, on ne peut pas prétendre sérieusement s’occupé d’un seul des volets de ce secteur.
Le travail dans sa fonction de reconnaissance auprès des autres : attention à ne pas stigmatiser certain aspects nécessaire à notre société, je voudrais prendre en exemple les métiers du spectacle, la réussite dans ce type de projet ne doit seulement tenir compte du succès, le succès étant avant tout le reflet d’une appréciation générale ou importante, voire unanime mais en aucun cas un exemple de qualité, de supériorité.
L’échec ou la réussite de ce type de projet trouve ses limites au fait que l’ensemble des projets doivent être soutenue ne serait-ce que pour pouvoir comparer, avoir le choix est la condition sine qua non du bon développement d’un être humain. Un choix ne reste que l’appréciation d’une chose mais cela ne confère aucune légitimité à ce choix.
Ne pas mésestimer les emplois les plus simples et leurs exécutants est primordial à un bon équilibre dans une société.
La rémunération du travail dans sa fonction de moyen d’échange : acquisition de confort, autonomie. Je vais prendre en exemple une belle réussite humaine et économique en la personne de Bill Gates* et de sa société Microsoft. Cet homme à mon sens a su trouver l’équilibre entre une réussite individuelle et une réussite pour les autres. Si certains aspects de Microsoft sont controversés, l’utilité et l’utilisation de ses produits n’est plus à démontrer, la bonne marche de l’entreprise et l’apparente paix social de l’entreprise même si elles ne font pas l’unanimité son enviable sur bien des points. La simplicité de l’homme et son combat pour aider les plus faibles aujourd’hui font de lui un humaniste et un philantrope . Je mets en avant des points positifs sans oublier que quelques aspects de Microsoft puissent être contestés et améliorés.
Les réussites économiques sont indispensables à condition d’être en partie bien redistribuées et utiles au plus grand nombre, d’être un exemple auusi, comme le rire est communicatif le succès doit l’ètre aussi dans l’économie d’un pays.
L’emploi doit trouver sa fonction socialisante la plus juste possible et l’économie sa fonction de développement la plus large possible.
*Je cite cet exemple par qu’il est situé sur échelle mondiale et que l’enjeu aujourd’hui c’est la globalité de l’équilibre social et économique qui se joue pour le plus grand bien de chacun.
POURQUOI JE ME PRÉSENTE ?
Soucieux de me soustraire au dogmatisme politique actuel, partisan convaincu de la fin du clivage gauche-droite, je me présente à vous sous la bannière de Rachid NEKKAZ.
Convaincu que la symbiose* d'une économie saine et dynamique avec une cohésion sociale doit être respectueuse de la condition humaine.
Christophe Silvente
* une association à caractère obligatoire et à avantages et inconvénients réciproques et partagés
Convaincu que la symbiose* d'une économie saine et dynamique avec une cohésion sociale doit être respectueuse de la condition humaine.
Christophe Silvente
* une association à caractère obligatoire et à avantages et inconvénients réciproques et partagés
lundi 4 juin 2007
dimanche 3 juin 2007
Pacte Ecologique Législatif
Campagne d'Affichage
vendredi 1 juin 2007
L'accession à la propriété.
Après avoir étudié les coûts de fonctionnement du parc de logements sociaux appartenant à l’État
Je travaillerai pour renforcer le processus d’accession à la propriété dans les habitations sociales, avec des mesures prises en fonction de l’ancienneté dans le logement, des revenus , du patrimoine des locataires, et de la valeur des biens cédés. Passer des contrats de réhabilitations parties privées et parties communes, ce qui permettrait de créer du patrimoine et des emplois.
Je travaillerai aussi aux différentes aides et mesures pour les futurs prétendants à la propriété privée, selon une étude près de 90 % des non propriétaires souhaitent le devenir dans les 5 ans (Gérard MEZOU- président de la FNAIM VAR, directeur de publication du magazine L’Adresse) quand bien même cela ne serait qu’une intention qu’en bien même celle-ci serait partiale, nous pouvons constater aujourd’hui une forte envie du citoyen de devenir propriétaire et en plus le rallongement de la durée des crédits est bien accepté.
Si le Gouvernement veut stabiliser le marché de l’immobilier et freiner la hausse des prix, il ne doit pas seulement mettre en place des mesures comme celles qu’il vient d’annoncer, mesure sur les intérêts d’emprunts. Donner plus de pouvoir d’achat aux acquéreurs ne pourrait faire que grimper les prix à cause du trop petit nombre de logements proposé à la vente. Le déséquilibre entre l’offre et la demande est trop important.
Il pourrait travailler sur une déduction fiscale pour ceux qui désirent vendre leurs biens immobiliers (hors résidence principale puisque c'est déjà le cas), sur la baisse des droits de mutations dans l’ancien, sur des réductions fiscales plus fortes pour les travaux liés à l’économie d’énergie en lançant un vaste programme de réhabilitation, repenser l’urbanisation de nos villes, notamment le transport à l’intérieur des agglomérations.
Voir de ce fait le site de Nicolas Hulot.
L’État devra céder du patrimoine et dégeler des terrains, les communes devront respecter la loi sur les logements sociaux ou être plus sévèrement pénalisées, les communes jouant le jeu pourront bénéficier d’aides de l’État , cela aura pour effet de ralentir la hausse du marché immobilier.
Il faut construire des logements : La demande étant très importante à ce jour je vois là un bon débouché pour créer des emplois, les français n’ont jamais eu autant envie d’accéder à la propriété.
J’aspire à travailler au maintien des crédits à taux zéro, à en augmenter le montant pour favoriser l’accession à la propriété et permettre de bâtir pour ceux qui le désirent un toit pour se loger.
Je travaillerai pour renforcer le processus d’accession à la propriété dans les habitations sociales, avec des mesures prises en fonction de l’ancienneté dans le logement, des revenus , du patrimoine des locataires, et de la valeur des biens cédés. Passer des contrats de réhabilitations parties privées et parties communes, ce qui permettrait de créer du patrimoine et des emplois.
Je travaillerai aussi aux différentes aides et mesures pour les futurs prétendants à la propriété privée, selon une étude près de 90 % des non propriétaires souhaitent le devenir dans les 5 ans (Gérard MEZOU- président de la FNAIM VAR, directeur de publication du magazine L’Adresse) quand bien même cela ne serait qu’une intention qu’en bien même celle-ci serait partiale, nous pouvons constater aujourd’hui une forte envie du citoyen de devenir propriétaire et en plus le rallongement de la durée des crédits est bien accepté.
Si le Gouvernement veut stabiliser le marché de l’immobilier et freiner la hausse des prix, il ne doit pas seulement mettre en place des mesures comme celles qu’il vient d’annoncer, mesure sur les intérêts d’emprunts. Donner plus de pouvoir d’achat aux acquéreurs ne pourrait faire que grimper les prix à cause du trop petit nombre de logements proposé à la vente. Le déséquilibre entre l’offre et la demande est trop important.
Il pourrait travailler sur une déduction fiscale pour ceux qui désirent vendre leurs biens immobiliers (hors résidence principale puisque c'est déjà le cas), sur la baisse des droits de mutations dans l’ancien, sur des réductions fiscales plus fortes pour les travaux liés à l’économie d’énergie en lançant un vaste programme de réhabilitation, repenser l’urbanisation de nos villes, notamment le transport à l’intérieur des agglomérations.
Voir de ce fait le site de Nicolas Hulot.
L’État devra céder du patrimoine et dégeler des terrains, les communes devront respecter la loi sur les logements sociaux ou être plus sévèrement pénalisées, les communes jouant le jeu pourront bénéficier d’aides de l’État , cela aura pour effet de ralentir la hausse du marché immobilier.
Il faut construire des logements : La demande étant très importante à ce jour je vois là un bon débouché pour créer des emplois, les français n’ont jamais eu autant envie d’accéder à la propriété.
J’aspire à travailler au maintien des crédits à taux zéro, à en augmenter le montant pour favoriser l’accession à la propriété et permettre de bâtir pour ceux qui le désirent un toit pour se loger.
jeudi 31 mai 2007
SCANDALE !!!! Depeche AFP
PARIS, 30 mai 2007 - 20h04
Un parti dénonce l'invalidation des bulletins de ses 7 candidats à Paris
Le "Parti Rachid Nekkaz" a dénoncé dans un communiqué mercredi un "acte de discrimination" après l'invalidation par la Préfecture de Paris des 350.000 bulletins de vote de ses sept candidats dans la capitale.
Selon M. Nekkaz, fondateur du parti qui porte son nom et qui présente des candidats "issus de la diversité" dans 58 circonscriptions en France, l'invalidation a été décidée "sous prétexte que figurait le nom du parti en haut de chaque bulletin de vote", alors que "le code électoral autorise pourtant tout candidat à mettre le nom de son parti sur son bulletin de vote".
Soulignant que dans tous les autres départements où se présentent des candidats de son parti, les bulletins de vote, pourtant semblables, ont été validés par les préfectures, M. Nekkaz se demande si "le fait que le parti porte un nom maghrébin serait à l'origine de cet acte de discrimination". Il a annoncé qu'il avait "décidé de saisir ce jour le Conseil constitutionnel et la ministre de la Justice sur cette décision unilatérale de la Préfecture de Paris".
M. Nekkaz avait été candidat à la candidature à l'élection présidentielle, mais n'avait pu se présenter faute de disposer de 500 parrainages d'élus. Il affirme qu'il n'avait pu "recueillir que 467 parrainages d'élus suite à des pressions exercées sur 70 maires".
Un parti dénonce l'invalidation des bulletins de ses 7 candidats à Paris
Le "Parti Rachid Nekkaz" a dénoncé dans un communiqué mercredi un "acte de discrimination" après l'invalidation par la Préfecture de Paris des 350.000 bulletins de vote de ses sept candidats dans la capitale.
Selon M. Nekkaz, fondateur du parti qui porte son nom et qui présente des candidats "issus de la diversité" dans 58 circonscriptions en France, l'invalidation a été décidée "sous prétexte que figurait le nom du parti en haut de chaque bulletin de vote", alors que "le code électoral autorise pourtant tout candidat à mettre le nom de son parti sur son bulletin de vote".
Soulignant que dans tous les autres départements où se présentent des candidats de son parti, les bulletins de vote, pourtant semblables, ont été validés par les préfectures, M. Nekkaz se demande si "le fait que le parti porte un nom maghrébin serait à l'origine de cet acte de discrimination". Il a annoncé qu'il avait "décidé de saisir ce jour le Conseil constitutionnel et la ministre de la Justice sur cette décision unilatérale de la Préfecture de Paris".
M. Nekkaz avait été candidat à la candidature à l'élection présidentielle, mais n'avait pu se présenter faute de disposer de 500 parrainages d'élus. Il affirme qu'il n'avait pu "recueillir que 467 parrainages d'élus suite à des pressions exercées sur 70 maires".
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